Question d'actualité

Mercredi 31 août 2005
   
  Depuis quelques années, la sécurité routière est une priorité  de nos gouvernements qui médiatisent à tout va sur le sujet (surtout  quand Sarkozy est au ministère de l'intérieur) : "Le nombre de morts sur  les routes a diminué de tant au mois de janvier".
 
Mais nos chers politiques ont oublié deux choses. 
 
D'abord, apparemment ils n'ont pas trouvé la solution miracle. En effet, le nombre de décès sur la route au mois de juillet 2005 est 7% supérieur à celui de 2004. Pourtant il y a des radars partout et de plus en plus de contrôle de police (alcool, drogues...) Etrange non?
Et deuxièmement, il ya d'autres causes de décès présentant un interêt de santé publique. Par exemple, en 1999, il y a eu 7647 morts sur la voie publique et 10231 suicides. N'est-ce pas bizarre qu'on n'en entende pas parler? Peut-être est-ce moins "médiatisable"? C'est sur que c'est plus difficile d'avoir de bons chiffres rapidement!! Tjs en 1999, le pourcentage de décès par accidents chez les 15-24 ans était de 38% mais le chiffre des morts par maladies était de 30% dont 8% de cancers. Pourquoi les chercheurs sont obligés de quémander pour avoir des fonds?
 
Les hopitaux devraient-ils médiatiser une fin de vie d'un malade du cancer ou les journaux nous montrer un suicide en direct live pour que nos politiques s'y interessent? Là ils pourraient se montrer à la télé. 
 
Nos politiques sont-ils obnubilés par des résultats rapides pour convaincre leur électorat? Bêtement je pensais qu'ils étaient élus pour améliorer les problèmes des français et pas seulement en surface!
 
Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 1 septembre 2005
Il y a quelques années, oser affirmer son homosexualité était synonyme de suicide professionnel. Aujourd'hui, le français se pense plus ouvert et moins étriqué dans une morale judéochrétienne un peu dépassée. Mais aujourd'hui, la situation a-t-elle vraiment changée? On va dire que c'est peut-être plus secteur-dépendant.
 
Entre autres, il est plus facile d'affirmer son homosexualité dans le milieu du spectacle, de la mode ou dans les métiers de la communication que dans d'autres. Par exemple, j'imagine mal un maçon se déclarer en tant que tel et n'avoir aucune difficulté professionnelle après.
 
A ma petite échelle - je travaille dans la santé - il ne vaut mieux pas reconnaitre son homosexualité au travail car c'est un milieu très "vieille france". En effet, dans la plupart des services, homosexualité égale vie anormale donc dangereux. Et oui, quelqu'un qui fait des choses contre-nature chez lui ne peut être qu'un mauvais professionnel. S'ensuit des remarques affligeantes et très proche du harcèlement moral. Donc la personne change de service, ne parle plus de rien et là elle devient géniale, une pro de chez pro. Je trouve ça déprimant dans un milieu qui, pour moi, devrait être le plus ouvert de tous. Mais je ne veux pas faire une généralité, il y a des gens très ouverts aussi. Dommage qu'ils ne soient pas plus nombreux!
 
Ce n'est pas article pro homosexualité, c'est juste que de nos jours, on devrait apprécier la qualité professionnelle de quelqu'un ni en fonction de sa vie sexuelle ni en fonction de la marque de slip qu'il porte. Sommes-nous plus rétrogrades que les générations d'avant?
 
Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 2 septembre 2005
 Avant-hier, je regarde le journal de 13h sur france3 (pardon 12h30) et je vois un sujet sur le reclassement des chômeurs par des entreprises privées. Et là, je me dis, ça devient la pitié, les organismes d'état n'arrivent pas à trouver du boulot aux chômeurs alors ils en sont arrivés à demander de l'aide au privé: où est le problème dans le publique?
Alors je me suis dit: ils ne sont pas motivés vu qu'on ne leur demande pas de résultats. Et aussi, c'est cool qu'une entreprise privée arrive à trouver du travail aux chômeurs de longue durée et aux personnes de plus de 45 ans. Enfin, quelque chose qui est efficace!!!
 
Mais on nous ment!!! Les ASSEDIC veulent faire des économies: donc le privé (Maatwerk ou Ingeus) est payé pour trouvé du boulot à des chomeurs de très courte durée pour éviter que l'état n'ait à lui verser des indemnités de chômage trop longtemps. Et tout ça, sans trop tenir compte de la qualification ni des souhaits des chômeurs en question.
Et par dessus tout ça, les ASSEDIC nous mentent doublement car, par exemple les résultats de Maatwerk sur les bassins d'emploi de Sarcelles, Montigny-le-Bretonneux et Colombes ne sont pas terribles. Ils ont sélectionné 150 chômeurs sur 1500 en ne prenant que des chômeurs entre 25 et 45 ans qui étaient au chômage depuis 6 mois et moins. Sachant qu'ils ont 1 conseiller pour 15 demandeurs d'emploi contre 1 pour 150 à l'ANPE, ils ont réussi à placer 67 personnes sachant qu'il y a plus d'un CDD dans ces contrats. CQFD!
 
 Bon, les chiffres datent de 2004, mais je doute que ce soit mieux aujourd'hui et on nous ment toujours.
 
Et avec le plan Borloo, que va-t-il advenir? Même si le système qui est en place aujourd'hui n'est pas très efficace, est-ce mieux d'ouvrir l'accompagnement des chômeurs au privé? Et de permettre ainsi la sélection des personnes prises en charge, des sanctions vite arrivées pour cause d'emploi refusé? (car qui voudrait être serveur quand il est spécialisé en informatique par exemple?)
 
Le chômage a baissé, certes, mais on est loin d'avoir trouvé une solution durable qui permette à beaucoup de trouver un boulot stable!!!
 
Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Lundi 5 septembre 2005

C'est la rentrée, et qui dit rentrée, dit nouvelles émissions télé. Et je ne sais pas comment c'est possible mais je crois que c'est encore pire que l'année dernière.

Pour l'instant sur TF1, ça stagne, une énième StarAcademy et ça repart. Mais M6 fait dans le pire de la télé réalité. Leur nouvelle cible: les agriculteurs. Titre: "L'amour est dans le pré". Le thème: dix agriculteurs célibataires, hommes et femmes, venant de la France entière, ont accepté de se dévoiler pour trouver l’âme soeur... La première émission consistera en un déballement de leurs états d'âmes puis les téléspectateurs leur écriront. Chaque agriculteur choisira parmi ceux qui lui ont écrit une personne qui viendra chez eux. Fantastique, non?


"La beauté des campagnes françaises cache pourtant une dure réalité sociale : l’isolement rural et le travail constant rendent difficiles les possibilités de rencontre. Aujourd’hui, nombre d’agriculteurs peinent à trouver l’amour." (dixit M6). Peut-on trouver plus réducteur?

 

Je n'ai pas fini mon investigation dans la "connerie télévisuelle", je vous tiendrais au courant.

 
Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 7 septembre 2005

Notre petit président étant à l'hôpital, interessons-nous de plus près à l'état financier des hôpitaux publiques français. C'est l'occasion!!

 

D'abord petit résumé en chiffre: il y a 1058 hôpitaux en France qui emploient 670000 agents. Leurs dépenses représentent plus de 50 milliards d'euros par an dont 70% correspond à la rémunération du personnel.

 

Donc, Claude Evin, ancien ministre de la santé et président de la Fédération Hospitalière a parlé avant-hier. Essayons de comprendre ce qu'il nous a dit.

"En fin d'année 2005, le déficit cumulé des hôpitaux depassera la somme de 1,2milliard d'euros. Les 3/4 des hôpitaux sont maintenant dans le rouge." Jusque là on se dit c'est la catastrophe mais tout va bien. (c'est pas nouveau).

 

Puis au journaliste qui lui demande les raisons de ce déficit, il dit: "Nous avions évalué la hausse mécanique des dépenses à 4,74% et on nous accordé 3,6%." Là, on pourrait se dire bon argument, le gouvernement a encore raté son coup, rien de très neuf. Mais attendez de voir la suite. "L'augmentation salariale accordée aux fonctionnaires au printemps représente un surcoût de 100 millions d'euros pour nos établissements en 2005." Mais bien sûr, c'est la faute du petit fonctionnaire qui a eu une hausse de salaire de 15 euros!!!!

Ne faudrait-il pas plutôt s'interroger sur la gestion de chaque hôpital? Comment se fait-il, par exemple, qu'il manquait au mois de juillet, 10 millions d'euros pour finir l'année, à un hôpital comme celui de Caen? Une preuve de bonne gestion?

 

La réponse de notre ancien ministre est que les efforts à faire rameneront des sommes ridicules. Par contre, il faut réorganiser la carte des hôpitaux, supprimer une structure par-ci par-là, car après ce sera plus rentable. Bon, si vous accouchez et qu'il faut 50 km, c'est votre problème. Et si vous avez des problèmes cardiaques et que vous êtes à 30 km d'un hôpital, faites votre testament.

 

Et je vous souhaite de ne pas avoir à aller à l'hôpital en ce moment (car je vous souhaite à tous de ne jamais y aller) mais ils prévoient une rentrée chaude dans les hôpitaux: budget serré, réorganisation de personnel... Et puis, nos chers hôpitaux doivent économiser, avant fin 2007, 850 millions d'euros sur les "achats" (alimentation, médicaments...) dont 150 millions cette année.

 

Donc, sans matériel et sans bouffe, bon courage aux personnels de santé et surtout aux patients!!  

 
Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 9 septembre 2005
Dernière mauvaise nouvelle, la production industrielle française a diminué de 0.9% au mois de juillet par rapport à juin.
Dernière bonne nouvelle, les grandes entreprises françaises sont en excellente santé.
Mais où est le problème?????
 
On a donc d'un côté le recul de la production industrielle de juillet qui confirme celui du second trimestre qui était de 1.2%. Et il n'est pas de bon augure pour le troisième. Selon V. Riches-Flores (société générale) ces résultats viennent renforcer le diagnostic sur la France et montrent particulièrement la perte de vitesse par rapport à nombre de nos partenaires européens, entre autres l'Allemagne.
Et E. Ferry parle de récession industrielle, la production industrielle mondiale ayant un rythme de progression de 4% et la France de 1%. Les écarts seraient dus à "la surévaluation de l'euro, à la hausse du pétrole, à la désindustrialistion rampante, à l'absence d'innovation, à une sous-exposition sur les zones à forte croissance (asie, europe de l'est) et à l'absence sectorielle forte."
Et de l'autre, on a des grandes entreprises françaises qui publient des chiffres merveilleux. Gros paradoxe, non?
 
Que nous propose-t-on comme solution?
Le ministre de l'Economie et des Finances Thierry Breton a menacé jeudi d'instaurer une "taxe exceptionnelle" sur les compagnies pétrolières, en leur demandant de se comporter en "entreprises citoyennes" face à l'envolée des prix du pétrole. Bon, ça commence pas trop mal, mais ils auraient pu y penser avant. Et surtout pourquoi l'Etat ne fait pas d'effort pour baisser les taxes sur l'essence?
 
Breton continue :"Cela peut être également investir de façon significative dans le cadre des énergies renouvelables, ça peut être des programmes pour la voiture propre". Il est temps! Ca fait quelques années qu'on est au courant que les réserves de pétrole s'amenuisent! Mais il y a du progrès. Et là, summum de la déclaration de notre cher ministre: "il y a des tas d'idées". C'est vrai? Mais lesquelles? Interessant, voire rassurant, à savoir notre gouvernement a des idées.
 
Autre grande déclaration (comique?): "Moi, mon objectif, c'est de remettre la voiture France dans la bonne direction", a affirmé l'hôte de Bercy.
Bon, j'espère qu'il l'a trouvé qu'on avance un peu plus vite car, là, on ne voit pas grand chose. 
C'est vrai, dernièrement notre gouvernement ne dit pas que "bêtises". Mais parler c'est facile, va-t-il mettre ses idées en place?
L'avenir nous le dira.
 
L'approche des élections de 2007 ainsi que la gueguerre entre Sarkozy et de Villepin feront-elles avancer les choses plus vite?
C'est à espérer pour le bonheur des français et la survie de notre pays.
Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 10 septembre 2005

Ca fait un an que le gouvernement français (septembre  2004) annonçait l'adoption d'une nouvelle stratégie industrielle basée sur des "pôles de compétitivité". C'est-à-dire de combiner les entreprises, la recherche et les centres de formation en un même endroit.  Là, on est loin des technopoles des années 80 qui concentraient des activités comme Sofia Antipolis à Nice.

 

Mais le gouvernement n'a pas trouvé ça tout seul, ça aurait été trop beau.

 

Il s'appuie d'abord sur le phénomène des clusters. Pour ceux qui, comme moi, ne savent pas ce que c'est, une petite définition: "groupe d'entreprises et d'institutions associées, géographiquement proches et entretenant des relations de complémentarités entre elles." (M.Porter). Bon, en plus simple, exemples: la silicone valley ou en France le spatial à Toulouse. Ca touchait donc surtout les technologies de pointe.

Et deuxièmement, il reprend une opération qu'un précédent gouvernement avait mis en place en 1997 (c'est vrai le recyclage, c'est à la mode!!). La Datar  a "installé" des SPL - système productif local- (ils doivent être payés au sigle inventé, vu le nombre qu'ils nous produisent). Cela consiste en une concentration géographique des PME et de la production, une spécialisation autour d'un métier avec une mise en commun des outils de formation et de developpements des savoir-faire. Il y en a une centaine en France.

 

Donc les pôles de compétitivité apparaissent "comme une modalité locale d'adaptation au global et un outil de relance de la compétitivité qui vient compenser les différentiels de coûts avec les pays à bas salaires." (Sciences humaines-HSn°50- B. Pecqueur). Aurait-on trouvé la solution miracle? Si oui tant mieux. Mais pourquoi personne n'a rien fait avant? Faut-il être au bord du gouffre pour que nos politiques réagissent?

  

Une dernière petite question me turlupine: la France innove-t-elle vraiment? 

Mais c'est bien connu, c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleurs soupes!! C'est sur ?!

 
Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 13 septembre 2005

La dernière nouvelle que j'ai appris sur les réformes au niveau santé est trop forte!!!

Dans le cadre de la réforme de la sécurité sociale, Mr Bertrand - ministre de la santé - propose de baisser voire supprimer le remboursement de 221 médicaments. Vous allez me dire ça n'en fera que quelques uns de plus!! Ils en ont déjà dérembourser au moins autant il y a 1 ou 2 an!!

 

Aujourd'hui, ces médicaments sont remboursés à 35% et ne sont "que" des veinotoniques, des fluidifiants bronchiques et des plantes à visée sédative. Donc, ceux qui souffrent de problèmes de circulation sanguine, qui font une bronchite et qui sont insomniaques, faites des économies si vous voulez vous soigner!!! Evidemment, si on supprimait ces remboursements, ça rapporterai 430 millions d'euro par an à la sécu. Le choix est vite fait.

 

De plus, le gouvernement réfléchit à un déremboursement partiel (de 35% à 15%) des médicaments pris en charge par la sécu pour les personnes souffrant d'une Affection de longue durée (ALD - comme le diabète, cancer...). Mais bien sûr!! Quand on sait le prix d'une chimiothérapie ou par exemple le prix d'un traitement d'un mois pour une sclérose en plaque qui est de environ 1000 euros!! C'est vrai, c'est déjà pas assez d'être malade, il faut passer la moitié de son salaire dans les traitements. Personne ne veut se battre pour garder un régime de santé correct?

 

Bon, c'est vrai qu'il faut faire quelque chose. Et j'ai quand même trouvé une idée valable: les médicaments génériques. Ok, c'est pas tout neuf mais c'est loin d'être assez répandu! Et en plus, en 2003, le gouvernement avait mis en place pour certains médicaments un remboursement basé, non sur leur prix de vente mais selon un tarif forfaitaire dit de responsabilité (TFR), sorte de moyenne des prix des génériques existants. C'est logique, remboursons sur le prix le moins cher des médicaments ayant la même composition. Etendre cette solution à d'autres médicaments serait peut-être intelligent, non?

 

En espérant que notre cher ministre trouvera d'autres idées que les premières, sinon j'espère que la France se rebellera!!!

 
Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 14 septembre 2005

Aujourd'hui, j'ai découvert une des dernières idées pour le sauvetage de la planète par rapport à l'effet de serre: le stockage du CO2 (principal cause de ce problème).

 

Donc, comme d'habitude, plutot que d'accélérer les changements qu'il pourrait y avoir au niveau des nouvelles énergies (propres), on essaie de colmater les brèches. A propos de cautère sur jambe de bois, lisez cet article de José Ferré.

 

De plus, ce stockage ne pourra avoir lieu que pour les grands pollueurs (sites de production d'électricité ou industrie lourde). Pour l'instant cela coûte "trop cher" 50 à 70 euros la tonne de CO2, cela sera mis en place que quand le coût sera à 30 euros et seulement si ce prix devient compétitif avec l'achat d'un droit d'émission qui est actuellement à 25 euros. Donc, on pourra polluer plus puisqu'on fait du stockage de CO2: logique, non? 

 

Et quelqu'un se pose-t-il la question de où se fera le stockage? Bon d'accord, ils ont abandonné le stockage sous marin car ça risquerait de tuer les petits poissons. Mais est-on sûr des non repercussions de ce stockage? L'homme est-il toujours obligé de faire des tests et se dire après "merde on aurait peut-être pas du"?

 

Ne faudrait-il pas plutôt réparer le bateau plutôt que d'écoper en attendant qu'il coule?

Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 16 septembre 2005

Désolée, aujourd'hui je voulais faire dans le léger mais j'ai lu une info qu'il faut absolument que je vous fasse partager.

Entre 30 et 50 fonctionnaires de la ville de Paris sont SDF. Y a un problème là, non?

Il y en aurait même plus! La Mairie en aurait recensés une centaine en 2004. Mais selon elle, ce ne sont pas des SDF durables, ils ont juste un petit problème de logement à un moment donné. Donc je précise quand je dis SDF, je parle de gens qui dorment dehors régulièrement et depuis quelques temps.

Ce sont des gens qui gagnent le SMIC et donc qui dès qu'ils ont un problème (divorce, propriétaire qui récupère son appart...) se retrouvent sans solution pour se loger, ne gagnant pas assez pour louer.

Notre pays est-il vraiment dans une situation aussi déplorable??!! Les fonctionnaires que l'on croyait un peu protégés sont maintenant dans des situations impossibles, alors comment est la situation des autres?

Et plutôt que de discourir sur une hypothétique VIème république, nos hommes politiques feraient peut-être mieux de se concentrer sur les problèmes des français et par exemple, sur les problèmes de logement, non?  

Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

FREEMEN

« Le climat change, et il est urgent d’agir »

Projet de Benka : partir en 2008 à travers l’Europe et l’Asie. Son but est de rencontrer les « témoins du climat » : associations, villes, entreprises, individuels… Il existe quantité de personnes à rencontrer pour parler du climat sous une forme concrète, lié à la vie quotidienne, au militantisme ou à un métier.


Avenir climat

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés