La fête de l'Huma ne sera jamais pour moi??

Publié le par Claire

En tous cas, pour la 26ème année consécutive, je ne pourrais pas aller à cet évènement pour cause de week end familial.

Snif, pas de fête de l'Huma pour moi. Je suis très déçue. J'ai toujours eu envie d'aller voir ce qu'on pouvait y raconter, vu que c'était très loin de ce que je pouvais entendre dans mon milieu familial. En plus, j'adore les saucisses!! ;)))

Mais cette année, j'aurais voulu y aller doublement pour assister à la conférence donnée le 15 septembre à 17h, qui a pour sujet: Capitalisme financier ou développement économique.
En effet, elle est donnée en partie par Jean-Louis Guérin, quelqu'un que je n'aurais jamais pensé voir dans ce genre d'endroit. Le débat risque d'être très interessant ( et ce n'est pas ironique) .

Si vous pouvez y aller, allez-y!!  : )

Publié dans Question existencielle

Commenter cet article

Online Degree 23/08/2010 13:25



 






Online Degree




Online Degrees




Online Phd




Mcitp Training




Life Experience Degree




online degree programs




MCSE training






Online Degree 29/05/2010 16:43



 






Online Degree




Online Degrees




Online Phd




Mcitp Training




Life Experience Degree




online degree programs




MCSE training






laurent 02/10/2007 11:48

Je tarde un peu pour répondre... mais en même temps je n'ai jamais été empêché par ma famille d'y aller (juste de rentrer tôt) !!!!! ;)
 

Et pi y'a pas qu'les saucisses, y'a aussi le pastis et les merguez !!!
 

Concernant le débat (auquel j'ai assisté) : il aurait pu être intéressant si Philippe Matkowski (Collectif LBO CGT) avait joué le jeu. Au lieu de ça, il s’est contenté d’agresser Henri Lachmann (Pdt du conseil de surveillance du Groupe Schneider). Ainsi, le débat est un peu tombé dans la caricature des financiers méchants contre les industriels gentils de l’économie réelle. Notre ami Jean-Louis G., dans son intervention, a fini par coupé l’herbe sous le pied de l’excité de Matkowski et a tempéré sur le fait que l’économie réelle n’était pas à l’abri de toute critique en expliquant qu’il serait bien de sortir du « monde des bisounours » !
 

J’en suis malgré tout resté un peu sur ma faim et je me suis permis de poser 2 questions proches des préoccupations des freemen (et que l’on, retrouve sur le régulièrement sur le blog de casa : http://www.lafinducapitalisme.net) :
 

1/ sur le fait que le problème n’était pas le capitalisme financier méchant contre le capitalisme réel gentil (ou alors tous les intervenants étaient très marqués par les théories économiques classiques et nouveaux classiques – les libéraux si vous préférez ! – dans une vision du monde où la sphère réelle et la sphère financière sont largement séparées), mais le capitalisme tout simplement, et derrière la rémunération du capital
 

2/ que je trouvais qu’une seule partie de la question avait été traitée : capitalisme financier et pas la partie développement économique. Que l’on ne pouvait pas séparer si simplement comportement des entreprises et financement de ces entreprises. Que j’étais surpris, alors que le débat était animé par le rédacteur en chef du journal alternative économique, que les questions d’indicateurs de progrès ne soient pas abordées, qu’il s’agisse du BIP40 ou du GPI. Pour le dire autrement, que les entreprises puisaient dans des stocks de ressources, dont certaines sont épuisables et en passe d’être épuisées, que les entreprises dégradaient l’environnement et que le capitalisme étaient le facteur principal du changement climatique tel que le rapport du GIEC en témoigne.
 

Alors que je posais la dernière question du débat, je reconnais à Jean-Christophe Le Duigou (secrétaire de la CGT) d’avoir entamé des pistes de réponses, sans pour autant avoir le temps de développer.
 

Quant à intervenir à la fête de l’huma : une invitation ne se refuse pas. Ca fait parti du devoir d’un économiste de discuter avec les gens et de transmettre (dans la même idée que les cafés économiques : http://cafeco.wordpress.com), ainsi que de participer aux débats organisés par une organisation politique qui fait cet effort de transmission de la connaissance.