Des chiffres sont tombés selon un sondage IFOP dans le Reader's Digest sur la violence conjugale.
Avant de vous donner les chiffres, voici une petite définition de la violence conjugale: Forme de violence, qui s'exerce entre époux.
Il existe de nombreuses formes de violence conjugale : viol, chantage, insulte, menace contre l'époux/épouse ou contre les enfants comme instrument de chantage, instauration d'un climat de peur, coups, interdiction de sorties, confiscation de l'argent de poche,.... (On notera que la violence conjugale n'est pas que le fait de taper sur quelqu'un.)
Plus de neuf Français sur dix, 95%, se disent certains de ne jamais commettre d'actes de violences envers leur épouse ou leur compagne, invoquant, pour la moitié, le respect qu'il lui portent.
Ils sont toutefois 5% à avouer que dans "des conditions particulières" ils pourraient commettre de tels actes.
Pour 47% des hommes sondés, un homme violent envers sa femme ou sa compagne est d'abord "un malade qu'il faut soigner". Mais il y a quand même 15% qui le voient comme "une personne qui a été poussée à bout", tandis que 15% pensent qu'il s'agit d'"un délinquant qui doit passer devant la justice". Et 12% considèrent que c'est "une personne sous l'emprise d'alcool ou de drogue". Donc, beaucoup d'hommes trouvent des excuses à cette violence. Etrange, non?
D'une façon plus générale, 40% des hommes interrogés reconnaissent avoir déjà eu l'occasion de se montrer violent verbalement et 14% physiquement. Se contrediraient-ils? La vérité est-elle dure à dire? Y a-t-il une grande différence entre ce qu'ils disent et ce qu'ils font?
On estime qu'une femme sur cinq est victime de violences conjugales à un moment de sa vie. Chiffres étranges, qui croirent? Toutes les femmes subissant des violences conjugales le disent-elles?
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